02.03.2007
Les femmes et moi
J’aime quand une femme me prend pour un sucre d’orge ou une crème glacée…
Une fois, une amie de Monsieur Mec (qui n’est pas très fidèle, car je lui dicte ma loi) m’a totalement fait craquer quand elle lui a demandé si elle pouvait me sucer (en fait elle avait plutôt dit « goûter »). D’habitude, c’est plutôt lui qui demande à ces dames si elles veulent bien me sucer.
Quand je suis bien dure dans une bouche, je m’y sens tellement bien, cajolée, protégée, à tel point que j’empêche Monsieur Mec de jouir pour pouvoir y rester très longtemps, je suis très taquine : en général ces dames prennent ça pour un défi et redoublent d’ardeur pour essayer de me faire exploser. C’est peine perdue car j’ai un contrôle presque à toute épreuve. Heureusement pour elles, Monsieur Mec est un gentil (je le lui reproche souvent !) et il les fait s’arrêter avant que leur mâchoire ne se décroche.
Cette « amie » si polie avait d’ailleurs d’autres qualités fort estimables, elle était amoureuse de moi, elle me voulait sans cesse dans sa foufoune très serrée, si serrée que Monsieur Mec et moi nous demandions comment elle faisait pour redoubler d’ardeur dans ses mouvements de piston alors qu’elle le chevauchait. Elle gémissait, criait même mais ne ralentissait pas, pourtant il ne fait pour moi aucun doute que ça devait faire mal.
Mais ce n’est pas tout, vous imaginez bien que Monsieur Mec et moi n’allions pas résister longtemps à ce déchaînement. Monsieur Mec a joui comme un dingue et s’est senti vidé de toute énergie. C’était sans compter sur la coquine qui au bout de cinq minutes s’est remise à me sucer, cette gloutonne. Lorsque je me suis retrouvée en ordre de marche (ce qui n’a pas pris très longtemps), elle a attiré Monsieur Mec sur elle puis m’a dirigée sans coup férir dans sa grotte en encourageant à ce qu’il la défonce encore plus fort.
Et le matin, au réveil, re-belote. Apres Monsieur Mec était sur les rotules pour aller travailler, tandis que moi, je me pelotonnais d’aise d’avoir été aussi fortement aimée toute une nuit.
Les femmes sont des êtres si surprenants… Et moi j'aime quand on m'aime, surtout aussi violemment.
09:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.02.2007
Sous la pression
Ces derniers temps, Monsieur Mec a été sous une pression plus forte que d’habitude. Dans ces périodes-là, je me fais un malin plaisir de me raidir sans crier gare ni raison apparente, histoire de lui rappeler qu’il n’y a pas que le boulot et les préoccupations dites « sérieuses » dans la vie, il y a aussi sa bite.
Je me suis toujours efforcée de le convaincre que sa préoccupation la plus sérieuse, ce devrait être MOI, sa bite fidèle, toujours prête comme les scouts. Il en est convaincu un temps puis, des que je relâche un peu la pression, je le vois qui se perd dans des futilités : la famille, les autres, l’argent, le travail et autres âneries.
C’est ce que nous autres, bites, reprocherons toujours aux hommes : cette fâcheuse tendance à nous réduire à cette fonction dégradante de vider leur vessie. Remarquez, je ne suis pas la plus à plaindre, mon Monsieur Mec à moi, ne me néglige pas, si j’en crois mes sœurs il est même nettement au dessus de la moyenne pour ce qui est de se préoccuper de mon bien-être. Néanmoins, je suis assez exclusive comme bite. Et puis je sens bien que toute cette pression qu’il subit, ça le déprime, le détruit. Alors je me mets à durcir pour qu’il oublie tout cela, je profite des moments où passe une femme plus ou moins séduisante et, hop ! Je me gonfle. Alors il comprend, et il s’occupe de moi, qui ne lui ai jamais fait faux bond. Et cela fait baisser la pression.
Un échange de bons procédés, en quelque sorte.
05:25 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
09.02.2007
Présentation
Bonjour à vous tous, surtout vous toutes.
Comme l’indique le nom de mon blog, je suis une bite. Pas UN dard, UN membre ou UN pénis mais UNE bite (ou si vous voulez, UNE verge, UNE queue, etc.) Car on a beau être une bite, on peut se sentir très femme.
Comme toutes les bites, je suis rattachée à une de ces créatures bizarres qu’on appelle un mec. Je l’appellerai Monsieur Mec sur ce blog.
Monsieur Mec, je le dirige par le bout du nez. Je l’oblige à penser avec moi. Il voudrait tant être un cerveau autonome, mais ça ne risque pas d’arriver, c’est moi qui commande. Comme je suis très gourmande, Monsieur Mec est un branleur incurable. S’il ne s’occupe pas de moi au moins une fois par jour, je rends sa journée impossible, je me fais très dure et Monsieur Mec perd toute sa lucidité.
Monsieur Mec est avec une femme, très gentille, qui m’adore et que j’aime bien aussi. Mais entre femmes il y a de la concurrence, et je suis très possessive, alors Monsieur Mec est bien emmerdé quand il doit choisir entre moi et cette femme.
04:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


